Inspiration subite et non divine.
Quoi que… l’idée n’est pas totalement
à écarter
. Plus sérieusement, c'est tout ce
qui me sort du cerveau pour le moment, j'suis en panne
d'inspiration... Alors un petit truc bien
gimove...
« Ok, je t’aime » ou Monologue pour un baiser
Qu’est ce que tu t’imagines ?
Ce n’est pas parce que mon cœur bats un peu plus fort quand tu es dans les parages qu’il faudrait que tu crois qu’il y a anguille sous roche. Et même si mes mains son moites, même si tu m’apparaît comme étant la huitième merveille du monde, même si mon cerveau à l’air de buger quand tu me colles d’un peu trop près… Même si tout ça et bien plus encore, il n’y a rien à en déduire. Ça arrive à tout le monde n’est ce pas ? N’est ce pas ? Je suis sous l’influence d’un narcotique certainement ou bien, j’ai un symptôme d’aliénation progressif qui me rends complètement baba devant tes grands yeux verts, accro à ta voix, stone à l’odeur de ton parfum, raide dingue de ton sourire moqueur…
C’est comme ça, j’ai dû me faire piquer par une mouche tsé-tsé de l’illusion de l’amour, mordre par un serpent cupidon ou alors atteinte par une flèche de ce cher dieu de l’amour et malheureusement, devine quoi ? C’est toi que j’ai vu en premier et pas Keanu Reevees, ni même Johny Deep.
Tout s’est transformé et tu n’étais plus du tout là comme mon meilleur ami. Tu n’étais plus seulement le mec sympa que je connaissais depuis le bac à sable.
Tes tapes amicales dans le dos ne m’apparurent soudain très intime. Au creux de tes bras, je ne m’amusais plus de ton côté grand frère protecteur avec moi, j’avais juste l’impression d’avoir une place autre que celle de la petite sœur.
Peut être que c’est toi qui m’aime.
Peut être que ta question n’avais pas pour but de me faire avouer moi, mais de te rassurer, de ne plus être le seul à souffrir de cette amitié fraternelle devenue pesante au fil des années.
Peut être, peut être…
Peut-être aussi que je me trompe.
Peut-être que je parle seule, face à un mur parce que je deviens, ou que je suis, folle. Si j’avais le courage de tout avouer… Oh, mais avouer quoi puisque je crie haut et fort qu’il n’y a rien, strictement rien ? Justement ! Si j’avais la force de ne plus me voiler la force. Si je n’éprouvais plus cette presque obligation de me taire, mes sentiments avec. Si tu arrêtais un peu de rester planter derrière moi à m’écouter discuter avec moi et moi même… Et pourquoi est ce que tu me regardes ainsi ? J’ai un truc dans les dents ? Stop ! Arrêtes toi là, n’avance plus. De toute façon, t’aurais pas non plus su aller bien loin vu qu’il n’y a plus que quelques centimètres entre nous. C’est bête, ça me rappelle quelques séries américaines de mauvais goût qu’on regarde pourtant souvent ensemble. Tu sais, lorsque que le gars et la meuf on le visage très, très prêt… Et puis le garçon pose délicatement ses lèvres sur celles de la jeune fille… Oui… Exactement comme tu viens de le faire. Et là, la fille elle fait semblant d’être surprise. Moi pas. Je sais, je savais… Alors je te regarde droit dans les yeux et te déclare :
Ok, je t’aime !
cass
jeu 17 avr 2008 21:00