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Le temps d'une année

- 1 -  (Le temps d'une année) posté le samedi 08 septembre 2007 23:57

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(Le temps d'une année )
 
 
 
 

Je m’appelle Norah Tennessee, j’ai 15 ans et des poussières. Par poussières, j’entends que j’aurais bientôt 16 ans. Enfin ! Je suis comme toutes les filles de mon âge à quelques points prêts. Physiquement je ressemble à une gamine de 13 ans, bien que ma sœur ait cet âge, elle paraît beaucoup plus presque femme que moi. Je suis petite, je fais à peut près 1m50 et aussi plate qu’une planche à repasser. Quand à mes cheveux je ne sais pas trop de qui je les tiens. Toute ma famille à de belles boucles blondes mis à part moi, ils sont touffus et roux ! Ma mère aura beau me dire qu’ils sont magnifiques, que ce n’est pas donné à tout le monde et blabla… je ne peux pas m’empêcher de dire que si elle était à ma place elle serait sûrement moins enthousiaste. Mes joues sont parsemées de tâches de rousseurs et j’ai la peau blême, vraiment très blême. La seule chose que je trouve à peut près potable sur moi, ce sont mes yeux : ils sont gris-vert. Merci papa ! Bref. Vous l’aurez compris, je ne m’aime pas trop. Niveau familial, c’est la galère. Mes parents sont divorcés, maman à la garde de ma petite sœur et moi. Papa lui, il s’occupe de Roger notre frère. J’aurais préférée allée vivre avec eux, mais maman n’a pas l’air de vouloir exaucer mon vœu… Je crois pourtant que ça l’arrangerait fortement. Elle se plaint tout le temps de ma présence, il paraîtrait que je ne sois pas assez bien pour son milieu social. Son Georges, il est extrêmement riche et de ce fait on vit dans une espèce de palace quatre étoiles dans un quartier chic, avec des voisins tous aussi riches que crésus. Le truc, c’est que moi, je déteste toutes ces règles de riches. Alors, à chaque fois que nous sommes invités à un dîner mondain ou autre, je me mets à part, toujours et je me fais remarquer malgré ça. A part, Lily ma sœur, maman et Georges, il y a Annabelle, la fille de mon beau-père. Elle a le même âge que moi, elle est blonde, aux yeux bleus, une silhouette parfaite, elle est parfaite. Je ne sais pas trop pour quoi mais, elle me déteste. Dès le premier jour où on s’est aperçut… Elle me mène la vie dure à la maison comme au lycée, bien que je n’aie pas besoin de son existence pour mal passer mes années de lycéennes. Le pire, c’est que je suis jalouse. Jalouse de sa beauté, de son aisance, d’elle... Anna à du succès au près des garçons, du succès au niveau scolaire et en plus elle pratique énormément de sports. Moi comparé à elle, je ne fais vraiment pas le poids. C’est vrai que je suis un vrai génie des maths ainsi que de la littérature et c’est aussi vrai que je sais jouer de la guitare comme personne, je sais même danser et chanter. Mais je ne saurais jamais être aussi à l’aise dans mon corps qu’elle…

Aujourd’hui, c’est un jour de cours comme les autres. Je me lève toujours avant tout le monde, vers 5h30, et je pars aussi avant tout le monde. Je n’ai pas envie qu’on me dépose au lycée dans la voiture super voyante de part sa grandeur de Georges. Je préfère y aller à pied ou en roller.

Aujourd’hui, j’avais opté pour la marche.

Je me trouvais dans la cuisine, quand, j’entendis frapper à la porte. Je lâchai donc mon verre de lait mais certainement pas mon cookie au chocolat pour aller ouvrir. C’était Luna, ma meilleure (et seule) amie depuis pas très longtemps.

 

Luna : 1m57, silhouette par-fai-te, longues boucles blondes, yeux verts Age : 15 ans

Signes particuliers : Marginale, excentrique et etc. qui va avec.

Mon avis personnel : Voir plus bas

 

Elle portait une de ses tenues super dolls, rose bonbon et noir, deux couettes et un tas de bijoux fantaisistes ainsi que ses bottes qu’elle ne quittait presque jamais. On se fait la bise et je lui dis de m’attendre quelques minutes afin que je puisse aller chercher mes affaires. Luna m’avait adopté de suite, elle ne s’était pas montrée méchante avec moi comme les autres quand j’étais arrivée en ville. Malgré sa popularité au bahut, elle est même amie avec ma chère demie sœur par alliance, elle reste toujours avec moi et je dois l’avouer, je l’aime beaucoup. Parfois, elle me défend devant les autres, si bien que personne n’ose m’attaquer quand elle se trouve avec moi ou dans les parages. Au début ça me gênais un peut, je ne pouvais pas faire un pas sans elle, et puis finalement, j’ai appris à m’habituer. Je m’en fou de se qu’ils racontent sur mon dos, la plupart du temps, tout cela me passe au dessus de la tête. J’ai bien dis la plupart du temps. Des fois s’en est trop et je craque, mais Luna ne le sais pas. Je n’ai pas envie qu’elle se fâche avec eux à cause de moi, alors je ne lui en dis rien. Je descends les escaliers très vite mais le plus doucement que possible pour ne pas les réveiller et je vais retrouver Luna à la cuisine.

- Mais, ne te gêne pas ma cocotte.

- Oh, dit-elle en souriant, je savais bien que t’allais me dire oui.

Et elle continue à engouffrer les cookies comme si de rien n’était. Ca aurait été pareil si je le lui avais dis oui. C’est ce qui fait qu’elle est aimée de tout le monde. Pas le fait qu’elle aille chez les gens pour manger leurs biscuits, non. Son sans gêne, elle n’a honte de rien, se mêle de tout et de la vie de tout le monde. On peut la détester autant qu’on peut l’aimer. Moi personnellement je l’aime plus que je ne la déteste. Enfin, ça dépend du moment. Par exemple, quand elle me traîne dans des boîtes de nuits ou à des fêtes organisées par je ne sais qui, je la déte. J’explique.

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- 2 -  (Le temps d'une année) posté le dimanche 09 septembre 2007 00:32

Il y a deux semaines de cela, vendredi soir, elle est venu me chercher chez moi alors que j’étais en pleine séance de « je hais ma vie ». Dans ces moments là, j’éteints toutes les lumières, je me couche sur mon lit sous une tonne de couverture et je vise à mes oreilles les écouteurs de mon MP3 qui diffusent à plein volume les chansons de Alec ou de Djeena, parfois même le duo qu’ils ont fais « Je déteste t’aimer ».

Hormis le fait que je les adore vraiment, les chansons aussi bien que les chanteurs, je rêve de former un couple aussi parfait que le leurs. Je connais tout d’eux, lui est le fils de Dwayne Martin le patron d’une des plus grosses maisons de production d’artistes, elle, son père est à la tête d’une entreprise d’automobiles… Ce qui les à permis de se rencontrer, c’est l’amitié qui lit leurs deux pères (ils se connaissent depuis les bancs du collège). Au début, Djeena détestait Alec, mais en fait, tout le monde sait qu’ils s’étaient aimés dès le début.

L’amour commence la plupart du temps par la haine, non ?

En y repensant bien, je me dis que vu le nombre hallucinant de gars que je déteste et que j’ai détesté, j’ai frôlé l’histoire d’amour de rêve pas mal de fois. Mouais… ça ne devais pas non plus être ça. Vu la manière dont ils me traitaient et tout… Je dois être trop spéciale pour ça.

Bref, Luna est passée par la fenêtre, (comme si elle ne pouvait pas le faire normalement comme tout le monde par la porte d’entrée) et nous sommes sortis par la porte (après l’avoir dit que je ne désirais pas mourir aussi jeune). Et puis direction une fête pourris dans le parc de la ville, jusqu’à présent je me demande si c’était bien légal tout ça. Alors, on arrive, elle me présente quelques têtes (tous des camés !) et puis elle m’abandonne un instant à une table. Je poirote une bonne demi-heure avant qu’un mec super beau vienne me faire la cosette. Depuis un moment, je l’avais repéré, il bavardait avec une ribambelle de filles qui bavaient toutes sur sa figure angélique (plutôt celle d’un ange dragueur), il avait croisé mon regard quand, moi aussi, j’étais entrain de le mater. Au début, je n’y ai pas cru, j’ai regardé autour de moi, comme je n’ai vu personne dans les environs, je me suis pincée et là j’ai été sûre que c’était bien à moi qu’il parlait. Il à sourit en me voyant faire tout mon numéro et moi j’ai rougi comme une tomate, heureusement qu’il faisait assez noir. Il s’est approché un peut plus et m’a demander s’il pouvait s’asseoir à côté de moi, j’ai répondu, je dois l’avouer un peut brusquement que « le banc était à tout le monde ». Je me méfiais un peu, à chaque fois qu’un bellâtre venait me voir c’était pour monter une blague qui n’avait autre que destinataire que moi. Mais, lui, je ne l’avais jamais vu au lycée ni même quelque part dans la ville. Il s’est assit à ma gauche, tout près de moi, un peut trop à mon goût, je pouvais même sentir le parfum qu’il portait : Démoniaque (drôle de nom pour un parfum si vous voulez mon avis). Il a essayé de débuter une conversation, à plusieurs reprise et à chaque fois je le rebutais. Ce n’était pas parce que je n’avais pas envie de parler, j’avais juste peur que se soit encore une de ces blagues idiote. Je pensais qu’il serait partit après vingt minutes de silence de ma part sans compter la tête d’interdiction que j’affichais, mais non. Il est resté. Même quand les filles tailles mannequins sont venu le voir. Elles se sont assises sur ses genoux d’une manière super aguicheuse… Berk de berk ! Il les a gentiment envoyés voir ailleurs, personnellement, moi je les aurais shootés. Mais bon, cela aurait été plus par jalousie qu’autre chose ! Ensuite il a essayé à nouveau et ça a marché. J’ai répondu. Bah quoi ? Je ne pouvais pas ne pas lui répondre. Un si beau mec. Et je me disais que c’était tant pis si c’était un piège. Il le valait bien ! (Aucune référence à une pub que tout le monde connais.)

Je ne prendrais pas la peine de raconter ce qu’il m’a dit, ni même ce que j’ai répondu, rien. Tout ce que je peux dire, c’est que ce soir là, et bien, j’ai eu mon premier vrai baisé. Un seul mot : fabuleux ! Ce qui l’étai moins c’était le temps que j’ai passé à croire qu’il m’aurait effectivement appelé. J’oublie parfois que je ne suis que moi.

 

- Aïe !

Elle vient de me pincer… Elle m’a pincée !

- Mais t’es malade ! Tu sais que ça fait mal ?

Je suis douillette et elle le sait. De surcroît, je rougis tout le temps, n’importe quand et surtout quand je me sens agressée. Disons, comme maintenant là. Je me tiens le bras et grimace. Elle rit, la folle ! Luna ferme la barrière et me tire par la main sur le trottoir.

- Tu penses à lui. Arrête. Va de retro Keith marmonne-t-elle en faisant de grands geste qui sont sensé rappeler ceux que font les exorcistes. Et cela même si il est beau comme un dieu rajoute-t-elle en reprenant un semblant de sérieux.

- Moi ?! Ok… c’est vrai, j’avoue.

Je me mordille la lèvre inférieure. J’ai soudainement très envie de pleurer. Keith… J’ai pleurée pendant plus d’une semaine à cause de lui… Luna semble s’en rendre compte, elle passe son bras autour de mes épaules.

- Il y en aura d’autres…

- On parle de moi là, tu sais ?

- Oui. Et t’es très bien ! Je la regarde prête à répliquer ce que je dis toujours « je ne suis pas Annabelle ! », mais je n’ose pas. Pas avec le regard qu’elle me lance.

 

On arrive à l’Aquarelle et déjà Damon nous saute dessus, enfin, il saute sur Luna et m’adresse un petit « Salut ». Ils m’oublient déjà, génial. Bon, pas grave. Je rentre en les laissant dehors, je n’ai pas vraiment envie de tenir la chandelle pendant qu’ils se dévorent (ils ne le font pas qu’avec leurs yeux).

 

Damon : 1m80, baraqué, blond, yeux bleus.

Age : 16 ans

Signes particuliers : Très, très accro a Luna. Il fait partit du carré magique du lycée, les V.I.P et il ne m’aime pas des masse.

Mon avis personnelle : Il est pas mal, même très pas mal. Mais ce n’est pas mon genre. Oh, mais qu’est ce que je raconte ? Je n’ai pas le droit d’avoir un genre, moi… Luna et lui sont ensemble depuis… des siècles.

 

Je m’assois, seule, à une table isolée. Je ne peux pas m’empêcher de jeter un coup d’œil à mon portable. Rien. Bien sûr. De rage je le lâche sur la table, il glisse longtemps sur la planche avant de tomber sur le carrelage.

- Pfft, je me prends la tête dans les mains.

Je me baisse et atterris sous la table. Merde. Il est passé où celui là ? A quatre pattes j’avance par terre. Le sol est glacé et sûrement sale, mais bon, je m’en fous un peu. De toute façon, en position ridicule ou pas personne ne fait attention à moi. Enfin je le repère à quelques centimètres de moi. Au même moment, les portes en verre s’ouvrent à la volée et une bande de jeunes bruyants s’engouffrent dans la pièce. Ils font quoi là ? Ils courent, brayent… C’est horrible, je vais finir par me faire piétiner moi. Je tends la main pour attraper l’objet de tous mes désirs et là, catastrophe. Quelqu’un vient d’écraser et ma main, et mon portable qui s’est vu shooté je ne sais où. En plus, ce quelqu’un tombe sur mon bras. C’est bien ma veine ! Ça fait un mal de chien. Je ne voulais pas pleurer mais c’est plus fort que moi. J’ai l’impression que mon bras est cassé ou quelque chose du genre. Tiens, c’est bizarre, il n’y a plus de bruits autour de moi. Je rouvre les yeux. Mes larmes m’embrouillent la vue, je ne vois pas très bien. Une silhouette se dessine devant moi. Mes pieds quittent le sol, je me retrouve dans des bras musclés. Je ne sais pas de qui il s’agit, mais je m’agrippe fermement avec mon bras valide à sa veste. Son parfum, il m’est familier…

* Annonce *

Cette histoire n'aura pas de suite. Parfois je me demande ce qui

me passe par la tête pour écrire des trucs de ce genre. Sur le

coup, elle avait l'air géniale, mais avec le temps, je me suis rendue

compte que j'étais tombée dans le stéréotype des histoires de

coeurs et je déteste ça. Alors adieu idée pas si merveilleuse que

cela. Et surtout, désolée pour celles (et ceux?) qui la lisait. Je me

rattraperais avec une autre histoire dont j'espère vous plaîra.

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