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Petits imprévus

- 1 -  (Petits imprévus) posté le vendredi 21 mars 2008 04:19

Deux êtres, deux cœurs, deux corps collés l’un à l’autre dans leur plus simple apparence.

Ils battent, respirent et vivent à l’unissons dans une pure transcendance.

Dans son corps fébrile, une malédiction qui lentement le dévore.

De ses bras qui entourent sa moitié, bientôt de sang seront impréniés.

Dans ses yeus cristallins qu’un voile de bien être recouvre, bientôt du saut du mal seront entâchés. La brise de la fin de journée sonne le glas.

Alors en lui le mal se reveillera.

L’amant passionel se métamorphosera en cruel Assassin. La douce et tendre deviendra Chasseresse.

De toute ses forces elle devra lutter pour lui, contre lui, prier tous les saints.

L’empêcher de tuer, de se faire tuer, jusqu’à ce qu’il réapparaisse.

Lui, le vrai bien aimant. Le visage de son amant.

Et puis tout recommencera encore…

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2  (Petits imprévus) posté le vendredi 11 avril 2008 16:11

Inspiration subite et non divine. Quoi que… l’idée n’est pas totalement à écarter {#}. Plus sérieusement, c'est tout ce qui me sort du cerveau pour le moment, j'suis en panne d'inspiration... Alors un petit truc bien gimove...


« Ok, je t’aime » ou  Monologue pour un baiser


Qu’est ce que tu t’imagines ?

Ce n’est pas parce que mon cœur bats un peu plus fort quand tu es dans les parages qu’il faudrait que tu crois qu’il y a anguille sous roche. Et même si mes mains son moites, même si tu m’apparaît comme étant la huitième merveille du monde, même si mon cerveau à l’air de buger quand tu me colles d’un peu trop près… Même si tout ça et bien plus encore, il n’y a rien à en déduire. Ça arrive à tout le monde n’est ce pas ? N’est ce pas ? Je suis sous l’influence d’un narcotique certainement ou bien, j’ai un symptôme d’aliénation progressif qui me rends complètement baba devant tes grands yeux verts, accro à ta voix, stone à l’odeur de ton parfum, raide dingue de ton sourire moqueur…

C’est comme ça, j’ai dû me faire piquer par une mouche tsé-tsé de l’illusion de l’amour, mordre par un serpent cupidon ou alors atteinte par une flèche de ce cher dieu de l’amour et malheureusement, devine quoi ? C’est toi que j’ai vu en premier et pas Keanu Reevees, ni même Johny Deep.

Tout s’est transformé et tu n’étais plus du tout là comme mon meilleur ami. Tu n’étais plus seulement le mec sympa que je connaissais depuis le bac à sable.

Tes tapes amicales dans le dos ne m’apparurent soudain très intime. Au creux de tes bras, je ne m’amusais plus de ton côté grand frère protecteur avec moi, j’avais juste l’impression d’avoir une place autre que celle de la petite sœur.

Peut être que c’est toi qui m’aime.

Peut être que ta question n’avais pas pour but de me faire avouer moi, mais de te rassurer, de ne plus être le seul à souffrir de cette amitié fraternelle devenue pesante au fil des années.

Peut être, peut être…

Peut-être aussi que je me trompe.

Peut-être que je parle seule, face à un mur parce que je deviens, ou que je suis, folle. Si j’avais le courage de tout avouer… Oh, mais avouer quoi puisque je crie haut et fort qu’il n’y a rien, strictement rien ? Justement ! Si j’avais la force de ne plus me voiler la force. Si je n’éprouvais plus cette presque obligation de me taire, mes sentiments avec. Si tu arrêtais un peu de rester planter derrière moi à m’écouter discuter avec moi et moi même… Et pourquoi est ce que tu me regardes ainsi ? J’ai un truc dans les dents ? Stop ! Arrêtes toi là, n’avance plus. De toute façon, t’aurais pas non plus su aller bien loin vu qu’il n’y a plus que quelques centimètres entre nous. C’est bête, ça me rappelle quelques séries américaines de mauvais goût qu’on regarde pourtant souvent ensemble. Tu sais, lorsque que le gars et la meuf on le visage très, très prêt… Et puis le garçon pose délicatement ses lèvres sur celles de la jeune fille… Oui… Exactement comme tu viens de le faire. Et là, la fille elle fait semblant d’être surprise. Moi pas. Je sais, je savais… Alors je te regarde droit dans les yeux et te déclare :

Ok, je t’aime !

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une petite OS sans titre bien sûr  (Petits imprévus) posté le mardi 29 avril 2008 18:32

Quand je m'ennuie et que je manque d'inspiration voici ce que j'écris: de la grande divagation!

Mais j'aiiime ma divagation! ça me fait marrer d'écrire des trucs aussi... Bref voyez par vous même...

Pix: une image de la plage du diamant (Martinique)

Juste parce que je l'aime mon île ^^


 « Si c’était mon aîné, c’est que j’étais sa cadette et vous imaginez bien que se n’était pas vraiment la grande entente entre nous. Disons, que c’était la guerre. Qu’il n’y avait rien au monde qui aurait pu nous faire nous aimer, ne serait ce que nous supporter était de l’ordre du parcours du combattant. Pas même notre fascination commune pour Jared Leto.

Et dire que nous vivions sous le même toit, à quelques centimètres l’une de l’autre, partageant le même espace vitale. Je me demande encore comment es ce que j’avais pu survivre autant d’années dans une situation pareille. Vive le calme, la patience, l’aveuglement procuré par notre mère. Je la soupçonne quant à elle d’être une sorcière… Peut être devrais je elle aussi l’offrir en sacrifice. Non laissons cela de côté, je me détourne de mon chemin.  Pour l’instant, je me dois de raconter pourquoi  et comment est ce que j’ai tué mon aîné.

C’était les vacances d’été, d’ailleurs nous y sommes toujours, ma mère avait eut l’idée « géniale » de nous offrir un voyage en afrique. Youpi, un tour dans l’espace naturelle de ces mammifères, fauves et autres bestioles dont s’ils n’existaient pas je me porterais beaucoup mieux. Si cela ne tenait qu’à moi, il y a bien longtemps que l’instinction de ses choses aurait été déclaré. Mais bon, il paraît qu’ils sont là pour équilibrer la vie sur la Terre. C’est sûr que s’ils n’étaient pas là pour quelque fois croquer et piétiner quelques randonneurs, la Terre serait depuis longtemps beaucoup plus surpeuplée qu’elle ne l’a déjà. Alors merci, tueur d’humains.

Grace à ce merveilleux outil qu’est l’internet, elle nous à dégoté un séjour pas cher en Afrique.

Nous nous sommes rendus dans un trou perdu de l’Afrique du sud, là où la présence des occidentaux est beaucoup moins visible que partout ailleurs dans le monde. Tout y était authentique, broussailles, moustiques, félins, reptiles, regards lubriques de quelques africains friands malgré tout de petites occidentales de notre genre…

J’ai été très étonnée de trouver un hôtel dans les parages. Bon, ok , il s’agissait en fait d’une vieille bicoque qui devait avoir deux siècles si ce n’était pas plus, avec accroché au dessus de la porte d’entrée une pancarte « HOTEL ».  La bâtisse me fit immédiatement penser à celle de la famille Adams en version africaine. Je m’attendais presque à voir débouler Morticia et toute sa crique. Quel déception lorsque je n’y ai vu  que Dwanda notre hôtesse, une femme de forte corpulence  avec boubou et toute la panoplie qui va avec.

A l’intérieur, c’était encore pire que la niche de notre chien, presque identique mais en plus grand et en plus sale. On s’y est fait, du moins, on y était obligé même si ce n’était pas le cas.

J’ai hérité de la « sublime » chambre du fond, face à une étendue à perte de vue de l’Afrique, la vraie, la pure. Serpents, fauves et j’en passe étaient mes voisins de palier. Quelques fois par jour, j’avais doit à une séance privée de porno animalier, ce qui m’a donné l’idée superbe de les filmer pour les êtres humains adepte de la bestialité. J’en connaissais, et contrairement à ce qu’on dit d’eux, ils n’ont rien à voir avec des êtres dérangés mentalement, non, ils sont complètement disloqué du cerveau. Il n’y a aucune chance de les guérir un jour. J’ai une grande nouvelle pour vous, leur dieu à eux s’appelle Zeus. Pourquoi donc ? Mais voyons, il s’ est accouplé avec des animaux d’où les espèces de monstres qui lui servent de rejetons.

Les jours passèrent, tous plus excitant les uns que les autres. On avait le choix entre de grandes virées dans la brousse africaine où à chaque instant on risquait de finir six pieds sou terre, des piscines parties dans une espèce de grande cuve remplit d’eau d’une couleur bien plus que douteuse, parfois il y avait quelques cadavres de jeunes filles qui atterrissait à l’intérieur et bien sûr personne ne se posait de questions sur ces faits étrangetés, des parties de partouze avec les exo squelettes qui nous servait de guides, il paraît qu’ils possèdent un engin bien plus qu’agréable… Bref, aucune chance que l’on s’ennuie.  Les plats quant à eux étaient succulents dans leur genre. On avait droit aux meilleurs repas du chef Kouliboui. Fricassé d’insectes, blaff de chauve-souris, grillade de boa ou d’anaconda, spaghettis africaine qui étaient en réalité des fins fils dont je n’ai jamais su leur provenance, mélangé à des œufs de grenouilles. Miam ! Et le dessert ! Confis de bave de crapaud, un vrai délice.

Heureusement que j’avais emmené dans mes valises de quoi tenir durant deux semaines. Je me goinfrais de chips, biscuits et brownies aux chocolats… pendant que les parents devaient se terrer dans le rôle de cobayes face à ces délices d’un nouveau genre. C’est sans doute grâce à cella que j’ai pu si bien m’en sortir face aux évènements qui ont suivi.

Une énième randonnée, nous mena dans un lieu encore plus inconnu que les jours précédents. Quelque chose que je ne pensais pas possible même dans mes plus sombres pensées. Une clairière en Afrique. Il faut dire aussi que jusqu’alors je ne les pensais pas capable de porter des marques américaines : Kine, Mapu et etc. Mon grand chef préféré est un adepte de ces conneries de tee-shirt anti élégance. Rose, jaune, rouge… ils y passent tous.  Je peux tout lui pardonner avec un cul pareil…

Là étaient assemblé une tribu, l’une des plus sanguinaires de toute la planète. Rien à voir avec ces minables réducteurs de têtes… Eux, ils mangeaient des kilos et des kilos de chairs humaines par jours. Et où faisaient-ils leurs collectes ? Parmi les effrontés occidentaux comme ma famille et moi, qui osions croire à cette fichue pancarte qui annonçait la présence d’un hôtel qui n’était rien d’autre qu’un garde manger à échelle humaine.  

Mains et pieds liés, ils nous ont transportés auprès d’un énorme feu situé aux centres des baraquements. Face à une mort imminente, je ne trouvai rien de mieux de gueuler comme une force nez après ma mère et son irresponsable de mari. Comment avaient ils pu se laisser duper ? Non mais, ça vous arrive souvent à vous de dormir au près de cadavres sans trouver cela louche ? Et les os qui décoraient un peu partout la maison ? Rien à voir avec ceux ne crée dans du PVC ! J’ai tout de même fini par me calmer. Aucunement à cause de quelconque reproches de mes parents, ils étaient bien trop effrayés, d’une part par ces cannibales et d’autre part par moi qui pétait carrément les plombs. Le chef de la tribu à débarquer sûrement alerté par mes hurlements. J’étais sous le choc en le voyant. Il n’avait rien à voir avec un tas d’os sur pieds, ni même avec tous ceux qui nous entourait. Cheveux crépus, peau noir (plutôt caramel)… tout cela était totalement banal. Par contre, ses yeux d’un bleu lagon m’hypnotisaient littéralement. Il m’avait tapé dans l’œil, si je peux dire. Un dieu africain. Mon esprit et moi avions longtemps divagué sur les multiples positions que je connaissais du kamasoutra et qu’il m’aurait été possible d’user. Que de folies. J’en avais mal aux reins rien que d’y penser.

Il a ordonné et je me suis retrouvé séparée de mes parents et de ma sœur. J’ai atterris dans la plus grande des huttes et j’en ai déduis qu’il s’agissait de la sienne. Je jubilais : j’étais chez lui ! D’un rapide coup d’œil, je repérais ce qui ressemblais le plus à un lit et fut très surprise de le voir suivre mon regard un sourire que je qualifierais de pervers au coin des lèvres.  Quitte à me faire bouffer, je voulais bien l’être par lui pourvu qu’on me laisse gouter à sa peau avant.

Allé savoir comment je me suis retrouvé à lui faire une pipe monumentale. Ceci menant à cela, nous avons baisés comme des lapins et je dois dire qu’il est vachement bon au lit. Il m’a complètement défoncé… Je n’avais jamais autant jouie de ma vie !

Bref, le lendemain, j’étais complètement stone de lui. Je n’étais pas totalement sûr de comprendre tout ce qu’il racontait mais une chose était sûre, j’adorais sa voix que je trouvais suave et très sensuelle. Je crois qu’il m’aimait bien, en tout cas, assez pour me garder comme partenaire sexuelle. Je n’e m’en plaignait pas, bien au contraire !

J’ai fini par apprendre non pas sa langue, mais que lui-même avait quelques notions de français. Il n’était pas africain de pure souche. Je l’aurais deviné sans qu’il n’ait à me le dire vu ses yeux…

Pendant tout ce temps, j’avais évité de penser à ma famille toujours emprisonnée, à chaque fois que je lui en touchais quelques mots, il s’énervait. Et bien qu’il soit encore plus sexy les traits tirés, j’ai préféré ne rien lui dire du tout. Jusqu’à ce que, un jour il vienne m’en parler de lui-même… C’était ce fameux jour des sacrifices. Ce fameux jour où ma famille et moi étions sensés finir à la place habituelle des sangliers dans Astérix et Obélix. Mais Abou (c’est son prénom) en avait décidé autrement, il m’avoua s’être attaché à moi. J’aurais dû en être flatté, heureuse comme tout, mais ce n’était pas le bon moment. Je lui ai gratifiée d’un de mes sourires Colgate… Grave erreur ! Il savait bien que je les réservais aux hommes de sa tribu pour être bien vu. En somme, un artifice de ma part. Il l’a mal prit, très mal prit. Il s’est énervé plus vexé qu’autre chose et rien à faire, ma poitrine ne lui faisait plus perdre la tête.

Comme une mal propre, j’ai été conduis avec le reste de la famille au centre de ce cercle sois disant magique, attaché sur un bûché, nous attendions, notre fin.

Entre lui et moi, il se jouait un duel visuel. Il semblait me résonner et me dire de lui demander grâce. Jamais souriais-je les larmes aux yeux. Je suis bien trop fière. Il n’avait qu’à ne pas douter de moi ! Tan pis pour lui ! Tant pis pour moi ! Tant pis pour nous ! Tan pis pour tout…

Je ne sais pas comment ma très chère sœur à fait pour se libérer, je ne sais pas non plus pourquoi je me suis interposée entre cet idiot et elle. Elle voulait le tuer. Elle voulait le poignarder et c’est moi, moi qui l’ai tué, qui lui ai ôté la vie. J’ai par la même occasion sauvé la vie de mes parents, mais pas la mienne… Abou, vieux rancunier ! Abou n’acceptait pas… Parce que je l’avais blessé… N’accepterait jamais… parce qu’il m’aimait. Mais moi aussi : idiot ! Moi aussi…

Là à débarqué ma mère, même pas attristée par le fait de voir le corps de sa fille désossé. Son sac à main Prada à son bras, elle l’a frappé avec et ça, c’est vraiment extraordinaire. Elle qui refuse de faire subir le moindre effort à ses « bébés ».

Elle l’a traité d’idiot, de tous les noms d’oiseaux qu’elle connaissait… Abou s’est fait minuscule devant elle. Je n’aurais jamais cru voir une telle chose. Abou ? Le grand seigneur ?

Oui, Abou, le grand seigneur… Abou, celui que j’aime. »

 

-          Ilyade ? Ilyade ?

-          Oui ?

-          Que fais-tu ?

Je lâche mon cahier et porte mon attention sur mon dieu africain.  Allongé sur le sable fin, face à moi, le menton dans sa main, il me regarde amusé.  Ses yeux brillent d’une lueur étrange. Il avance, à quatre pattes, jusqu’à moi et se blottie entre mes bras :

-          Que fais-tu ?

Je le serre fort contre moi. Qu’est ce que j’aime l’odeur de sa peau… Exotique.

-          Je t’imagine… Je te rêve… Je t’aime… chuchotais-je à son oreille entre deux baisés dans son cou.

-          Moi aussi… Ilyade…

-          Redis le.

-          Quoi ? demande-t-il en lâchant mes lèvres.

-          Mon prénom.

-          Ilyade… répète-t-il encore et encore, de cette voix bien trop sensuelle.

Qu’est ce que je l’aime ce mec.

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